Tag Archive: méditation


Andre-Komatsu-Base-Hierarquica-Hong-Kong-2011-2013-620x362

André Komatsu Base Hierarquica, Hong-Kong, 2011-2013

Le billet pourrait aussi s’intituler l’immobilité ou la décadence. Période de transition qui précède le vrai printemps, la Renaissance. C’est ce que la philosophie chinoise de la sagesse taoïste «Yi King» (bien avant Confucius) nous apprend dans le chapitre 12 «P’i» où les forces de la terre et du ciel vont dans des directions opposées. Je potasse ce livre depuis plus de 25 ans, je commence à le connaitre et je suis tombée cette nuit sur ceci. J’ai pensé que cela vous inspirerait.

« Le ciel et la terre n’ont plus commerce l’un avec l’autre et toutes choses se figent. Le haut et le bas n’entretiennent plus de relations mutuelles, la confusion et le désordre règnent sur la terre. Au-dedans est l’obscurité, et au-dehors la lumière. Au-dedans est la faiblesse, et au-dehors la dureté; au-dedans est le vulgaire, et au-dehors les êtres nobles (1). La nature du vulgaire croît et celle des êtres nobles est en décroissance. Mais les êtres nobles ne se laissent pas détourner de leurs principes. S’ils n’ont plus la possibilité d’agir, ils n’en demeurent pas moins fidèles à ces principes et se retirent dans le secret (2). Ils ne permettent pas qu’on les gratifie de revenus.

Lorsque la défiance mutuelle règne dans la vie publique par suite de l’influence exercée par les hommes vulgaires, une activité fructueuse est impossible parce que les bases sont erronées. C’est pourquoi l’homme noble sait ce qu’il a à faire en de telles circonstances. Il ne se laisse pas séduire par des propositions brillantes l’invitant à participer aux affaires publiques : celles-ci ne seraient que périlleuses pour lui, car il ne peut faire sienne la mesquinerie des autres. C’est pourquoi il cache son mérite et se retire en secret.

Les êtres vulgaires sont prêts à flatter servilement leurs supérieurs. Ils supporteraient également l’homme noble s’il pouvait les aider à dissiper la confusion. Cela leur est salutaire. Mais le grand homme supporte tranquillement les conséquences de la stagnation. Il ne se mêle pas aux affaires du vulgaire. Sa place n’est pas là. En acceptant de souffrir personnellement, il assure le succès de ses principes.

Les temps changent. L’homme (3) capable de rétablir l’ordre (4) est arrivé. Mais c’est précisément dans de tels temps de transition que l’on doit demeurer dans la crainte et le tremblement. Le succès ne sera consolidé que par une extrême appréhension qui pense sans cesse : « Et si cela échouait ! ». Confucius dit au sujet de ce trait : « Le danger nait là où l’on se sent assuré à sa place. Le déclin menace là où l’on cherche trop à conserver la situation. »

Mais la stagnation ne dure ne pas éternellement. Toutefois elle ne cesse pas d’elle-même, mais requiert l’homme capable d’y mettre un terme. Là réside la différence entre la paix et la stagnation. » Yi King

Dans le chapitre 64, celui qui précède le printemps aussi, « Avant l’accomplissement », il est écrit :

Les conditions sont difficiles. La tâche est grande et lourde de responsabilités. Il ne s’agit de rien de moins que de ramener le monde de la confusion à l’ordre. C’est pourtant une tâche qui promet le succès, car il existe un but permettant d’unir les forces divergentes.  Il faut seulement s’avancer à pas comptés, comme un vieux renard qui marche sur la glace.

De même, aux moments qui précèdent l’accomplissement, la réflexion et la circonspection sont la condition fondamentale du succès. Si l’on veut parvenir à un résultat, on doit commencer par examiner la nature des forces considérées et la place qui leur convient. Si l’on dispose les forces à leur juste place, elles produisent l’effet désiré et l’accomplissement est réalisé. Mais pour pouvoir manier comme il le faut les forces extérieures, il faut soi-même adopter le point de vue correct. Ce n’est qu’à partir de ce moment que l’on peut agir correctement.

[Le moment venu], il faut que le passage soit réalisé. Il faut s’affermir entièrement dans sa résolution; une telle attitude procure la fortune. Tous les doutes qui peuvent s’élever dans ces graves moments de combat doivent se taire. »

***

Quelques commentaires d’abord et surtout sur la langue. Il va de soi qu’un aussi ancien texte a subi plusieurs modifications, voire évolutions au cours des âges. Approcher ces Anciens demande à la fois du doigté, de l’humilité et du détachement, autant comme lecteur que comme traducteur devant l’incroyable difficulté de saisir une civilisation aussi étrangère à la nôtre, même encore aujourd’hui. Il ne s’agit donc pas de se faire une nouvelle bible du plus ancien livre de Chine, source d’inspiration infinie pour Confucius et Lao Tseu, mais de méditer sur un texte ancien qui a passé le cap des 150 générations et qui vaut vraiment la peine qu’on s’y arrête et qu’on le médite…

 

Il s’agit de la traduction du Yi King – le livre des transformations d’abord en allemand au début du 20e siècle de Richard Wilhelm, puis de l’allemand au français d’Étienne Perrot, aux éditions de la Librairie de Médicis, Paris, 1968. Les défis de traduction sont immenses aussi d’un simple point de vue linguistique, car la langue chinoise écrite se « compose de mots dont le sens est incertain, et ne sont précisés que par le contexte » (Perrot).

Ce texte, d’abord connu par les missions jésuites à la fin du 17e siècle, tomba dans les mains du psychanalyste de G. Jung en 1924, qui le fit traduire par son ami missionnaire protestant ayant longuement vécu en Chine, R. Wilhelm.

Il existe aussi d’autres traductions, dont une autre fort intéressante, mais encore plus impénétrable pour qui ne connait pas les fondements du bouddhisme, le « Yi King bouddhiste » du bouddhiste chinois Chih- Hsu Ou-i (1599-1655), traduit du chinois par Thomas Cleary et de l’américain par Cannelle Ownie aux mêmes éditions Librairie de Médicis, 1987. Dans cette traduction, ce chapitre porte plutôt le titre de « L’obstacle » et éclaire différemment, mais avec autant d’intérêt, ce blocage en soi et dans la société humaine, comme reflet un de l’autre. Cette version plus ésotérique est écrite pour « élucider des possibilités d’avenir, dans le développement social, psychologique et spirituel » (Ownie). Selon cette traductrice, la légende veut qu’une partie du texte ait été transmise bien avant le 17e siècle, à l’époque de la Rome des Césars, ce qui n’est pas impossible, car on sait qu’il y avait déjà commerce de la soie via la Syrie en ces temps reculés. En voici un dernier extrait :

« Si intérieurement, vous parvenez à la tolérance passive, flexible et docile, et placez la nature éclairée, forte, positive, au-delà de vous, intérieurement, vous êtes identique aux petites gens, qui sont principalement concernés par leur propre libération et [que] vous placez les dirigeants éclairés au-dessus de vous, incapable de parvenir à l’illumination vous-même, vous ne pouvez pas influencer les autres, en les poussant à y parvenir. C’est pourquoi la voie du petit sera favorisée, et la voie du vrai gouvernement subira un déclin. »

***

Que veut dire « grand homme » dans notre société défaillante occidentale d’aujourd’hui ? Qu’est-ce que notre histoire nous a appris à ce sujet ? Y a-t-il le risque d’y voir un effet de nouveauté incarné par l’archétype du « sauveur » ? Il convient d’interpréter ces mots «grand homme» avec la plus grande circonspection, car ils viennent probablement d’une antique société chinoise hautement hiérarchisée et machiste. Peut-être aussi faut-il l’intérioriser : le grand homme en soi ? Même question pour «être vulgaire».

Quoiqu’il en soi, ce texte et ce passage dégage une réflexion toujours utile sur le sens de l’action et de la non-action dans différentes périodes de notre vie autant que dans les étapes de la toujours difficile vie collective.

Enfin, ce texte n’est pas une apologie de la passivité politique. Il s’agit plutôt de percevoir et sentir où, quand et à quel endroit l’action politique peut vraiment servir des buts qui dépassent largement notre personne et nos intérêts personnels, un peu comme dans l’«Ubuntu» de Nelson Mandela.

Si ce billet vous a donné le goût de connaitre ce grand livre, j’aurai déjà atteint un de mes but 🙂

Et faites-moi part plus tard de vos découvertes !

Bonne lecture !

 

Publicités

« La conscience est la claire connaissance de la réalité. » Matthieu Ricard, moine bouddhiste

conscience 5Alors, comme je vous y invitais l’année dernière, avez-vous changé de peau en 2013 ? Moi oui, en partie, en devenir, en transformation intérieure et extérieure… Comment s’est passé votre post «fin du monde» annoncée par les Mayas (mais mal comprise), et début d’un nouveau ? D’abord, nous avons eu au Québec, ce déferlement quotidien de la corruption dans notre système politique et économique, avec les révélations d’une Commission d’enquête. Cela n’est pas terminé, mais salvateur. Il faut que le pus sorte, tout simplement. Pénible, il va sans dire… ce reflet… de nous-mêmes… alors, on s’en souhaite une nouvelle plus… constructive… Passons!

Plus positivement, donc, j’ai fait une expérience en 2013 sur les plans à la fois culturel et spirituel qui m’a plutôt frappée : lors d’une grande danse (1) organisée dans une ancienne chapelle du campus Loyola de l’Université Concordia (donc dans un lieu religieux reconverti, mais avec toutes ces « vibrations » passées), dans une jolie foule bigarrée et artistique de danseurs de 20 à 70 ans, mais surtout dans la trentaine. Une jeune femme a décidé de faire de la méditation au milieu des danseurs. Peu à peu, de nombreuses autres personnes se sont jointes à elle. Ils étaient très beaux à voir et très inspirants aussi. Ça me rappelle aussi les méditations que nous avons faites lors de l’occupation du Square Victoria (rebaptisé Place du peuple) à Montréal en 2011, pendant et après le mouvement Occupy Wall Street.

occupynewyork-médit2

Des occupants en séance de méditation quotidienne, Occupy Wall Street, New York, octobre 2011

Dans toutes les grandes places du monde, cet automne-là, les jeunes et les moins jeunes ont médité publiquement, prenant une pause de leur exaspération et espoirs sociaux, politiques, économiques, humains surtout. Pour la première fois depuis très longtemps en Occident, la spiritualité rejoignait la politique, mais d’une nouvelle façon non institutionnelle. On était loin de l’ingérence des évêques, prêtres, imams et autres qui dictent leur vision aux politiciens et au peuple.

Par la méditation, entre autres, un nouveau courant spirituel initié par la génération des baby-boomers prend forme sous nos yeux, sans qu’on s’en rende compte clairement au début. Mais après mon expérience du printemps érable au Québec, de nombreuses discussions, rencontres et lecture de nombreux témoignages (2), je suis à peu près certaine qu’une page vient d’être tournée, et que les sensibilités ont évolué subitement, même si cela est peu apparent pour le moment.

*/*

conscience 4« Dieu/Dieue » n’est pas une pensée, mais une sensation : c’est sentir dans son corps/cœur le bienfait de l’énergie d’amour et de la connexion avec la nature, incluant le lien avec tous les humains.

Quand Dieu (et tous ses autres noms) devient une pensée, c’est-à-dire une religion, une croyance intellectuelle, obligatoire ou rejetée (ce qui revient au même), c’est là qu’il y a risque de dérive, que ça devient une intention, puis une institution, c’est là que la déformation de l’expérience initiale commence, que les toquades et crispations commencent, et pire, que la corruption commence. Parenthèse, on l’a vu cette année dans notre débat sur la Charte des valeurs québécoises au sujet du port ou non de signes religieux chez les employés de l’État (voir mes autres textes à ce sujet dans l’index ci-contre).

Dieu/Dieue comme sensation donc. C’est probablement pour cela que dans plusieurs spiritualités animistes, autochtones et autres, on a mis beaucoup d’importance à purifier le corps (notamment avec la tente de sudation -sweatlodge- depuis 5000 ans). Chez les chrétiens, entre autres, on a gardé le rituel, mais seulement pour le baptême.

Dans notre culture, ce rituel revient de plus en plus par la porte de l’hédonisme-santé, via la mode des spas, des cures en tous genres, etc.

J’ai lu cette année « Les quatre accords toltèques » sur la sagesse maya (2), de l’auteur mexicain, chamane et enseignant Miguel Ruiz, aussi ex-étudiant en médecine (à cheval entre deux cultures, donc). Quoique j’ai des réserves sur certains aspects de cette pensée, en particulier celle approfondie dans son autre livre « La voix de la connaissance », le fond spirituel de cette communication me semble vraiment pertinent. On pourra peut-être, en 2014, parler de nouvelles armes de… construction massive 🙂 En très résumé, si vous ne le connaissiez pas déjà, il donne cinq conseils comportementaux dans notre vie quotidienne pour trouver et partager la paix intérieure et le bonheur. Ce sont des fondements au demeurant déjà un peu ou même assez connus dans notre culture, mais qu’il est bon de (re)mettre ensemble de temps en temps, ce qui est extrêmement difficile et demande toute une discipline et entrainement mental :

1-      Que ma parole soit impeccable. Parler avec intégrité, dire la vérité et ne pas faire de médisance.

2-      Ne jamais faire une affaire personnelle des paroles ou actions des autres. Savoir prendre du recul.

3-      Ne jamais faire de suppositions. Toujours valider mes impressions.

4-      Faire toujours de mon mieux (ni trop, ni pas assez, pas de perfectionnisme non plus).

5-      Être sceptique, douter, remettre en question la parole, la mienne et celle des autres.

(dans le même sens, j’ajoute, fini le temps du politiquement correct qui nous a affaibli sur le plan relationnel). De façon intéressante, notons que ce doute systématique, c’est aussi la base de la philosophie de Descartes au Grand Siècle (17e s.) et de la science empirique née de l’observation avec ses sens et de l’indépendance de la religion, poussée par Galilée en Europe. Ainsi une partie des sciences physiques pourront éventuellement rejoindre certaines connaissances ancestrales des premiers peuples. La lecture de certains antropologues nous l’apprend. Et c’est exactement la démarche de certains chamanes des premières nations au Québec, notamment l’Atikamekw Charles Coocoo qui parle de physique quantique.

conscience fumée nuages1Ce que Ruiz appelle « l’écran de fumée » qui nous sépare des autres, est un « rêve d’enfer » sur terre : ce sont nos peurs, nos manques qui nous conduisent à mal interpréter la « réalité ». C’est cela qui crée nos souffrances et qui se répercutent nécessairement sur les autres, puisque nous sommes tous liés. En bref, notre (mauvaise) imagination et nos pensées erronées nous dirigent et font du mal en soi et autour de soi. La psychologie classique a appelé cela de la projection, mais je sens que c’est plus profond que cela encore. Il est très difficile de « résister » à un mauvais influx lancé par quelqu’un, conscience 3parce que la science neurologique nous apprend récemment que nous sommes dotés de « neurones miroirs » qui tendent à réagir similairement et immédiatement à ce que l’on voit, l’on vit, l’on entend autour de soi. Certaines recherches plus récentes font même de ces neurones spécialisées l’origine du langage, ce qui, si cette hypothèse est validée, semble assez fondamental comme connaissance sur l’humain et ses comportements.

 */*

Conscience 2Qu’est-ce qui crée la souffrance ? Notre façon de réagir aux événements de la vie dans nos croyances limitatrices fondées sur la peur. Ruiz propose un genre d’auto-‘reprogrammation’ consciente de notre esprit. Je constate que c’est possible, je me suis trouvé une technique plus personnelle pour faire cela quand je suis très détendue et en contact avec ce que je veux vraiment dans la vie. C’est une façon lente de travailler sur soi, et je vois que cela donne des résultats concrets de façon lente et progressive aussi. Inversement, chez des individus dont l’esprit est tellement effrayé qu’il se coupe de la réalité, cela génère des psychoses, LA maladie mentale la plus grave, à mon avis.

« Rompre nos accords fondés sur la peur » demande du courage et de la persévérance, parce qu’ils sont, au début, toujours inconscients. Une fois cette démarche entamée et continuée, cela permet de trouver son pouvoir personnel de créer la vie que l’on désire. Ruiz dit que les accords fondés sur la peur nous font dépenser énormément d’énergie et c’est souvent plus pour cela (outre les horaires aberrants que nous nous imposons dans la vitesse et la performance et qui font probablement partie de notre peur…) que nous sommes si fatigués, voire épuisés, en dépression ou en burnout. Au contraire, donner son accord à des pensées/situations qui découlent de l’amour nous aide à conserver, voire à obtenir davantage d’énergie.

La peur donc, nous y revoilà… Certaines époques sont fondées sur l’espoir, d’autres sur l’indifférence, le ‘coocooning’ et le repli sur soi, d’autres sur la peur… de soi qui se reflètent dans les autres étrangers à soi; nous y sommes revenus, donc, mais à un autre niveau. En 1948, dans un Québec hypercatholique conservateur tissé serré de la « Grande Noirceur », dominé par les prêtres qui disaient à nos grands-pères et arrière-grands-pères comment penser et à nos grands-mères et arrière-grands-mères combien faire d’enfants sous peine d’excommunication, le peintre Paul-Émile Borduas, un Canadien-français (comme on le disait à l’époque) et chef de file du mouvement automatiste avait écrit dans un manifeste passé à l’histoire, en parlant des artistes et écrivains automatistes :

« Par delà le christianisme nous touchons la brûlante fraternité humaine dont il est devenu la porte fermée.

Le règne de la peur multiforme est terminé.

Dans le fol espoir d’en effacer le souvenir je les énumère :

peur des préjugés – peur de l’opinion publique – des persécutions – de la réprobation générale

peur d’être seul sans Dieu et la société qui isolent très infailliblement

peur d’être soi – de son frère – de la pauvreté

peur de l’ordre établi – de la ridicule justice

peur des relations neuves

peur du surrationnel

peur des nécessités

peur des écluses grandes ouvertes sur la foi en l’homme – en la société future

peur de toutes les formes susceptibles de déclencher un amour transformant

peur bleue – peur rouge – peur blanche : maillons de notre chaîne.»

Borduas, « Refus global » (1948)

À suivre…

Voir la suite au https://evemarieblog.wordpress.com/2014/01/12/lettre-spirituelle-a-mes-amis-2014-2/

______________________________

(1) Flow Montréal est organisé par Solomon Krueger «Le Flow est un rassemblement de danse et de mouvement unique où les personnes se rencontrent au sein d’un espace libre de jugement et où elles ont l’occasion d’expérimenter une relation profonde avec elle-même, avec autrui et avec la vie. Lors de cet événement sans alcool ni drogue, tous sont invités à redécouvrir et à célébrer la liberté de bouger ainsi que d’être ému! »

Voir aussi le Flow Lab au http://www.eventbrite.ca/e/flow-lab-lexploration-de-la-rencontre-exploring-the-encounter-tickets-8487986797

et https://www.facebook.com/events/499933570119825/?ref_newsfeed_story_type=regular

(2) Sur un sujet connexe, «Au Pérou comme au Nunavut, [les chercheurs canadiens de l’Université McGill Léa Berrang-Ford et James Ford ont] observé que la transmission des savoirs millénaires permet à la jeune génération de s’adapter aux changements climatiques.» Voir http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/396481/a-toutes-les-latitudes-chercher-a-s-adapter

Mes corps bruts

rassemblement d'espaces

le Blogue de la Bibliothèque publique de Pointe-Claire

Programmation pour adultes et audiovisuel

REEF

Life in the vast human ocean

Club de lecture en ligne

4 out of 5 dentists recommend this WordPress.com site

El blog de Gabrielvl

Memoria de cosas valiosas, interesantes, divertidas o bellas

savoymedia

OSER le dire, OSER l'écrire, OSER le lire, OSER comprendre!

Humeurs Numeriques

Qui suit un autre, il ne suit rien : Il ne trouve rien : voire il ne cherche rien. (Montaigne)

Politique scolaire québécoise

La démocratie, en milieu scolaire???

blog OcraM

barbos . photos . blablas

%d blogueurs aiment cette page :